dimanche 21 février 2010

Article indisponible

Nous avons supprimé cette communauté à la suite d'une demande légale. Si vous le souhaitez, vous pouvez prendre connaissance de cette réclamation à l'adresse suivante : LumenDatabase.org.

vendredi 19 février 2010

0062 Jean-Jacques Bosc : le procureur spécialiste des classements sans suite

web stats

Jean-Jacques Bosc est un procureur bien implanté au TGI de CRETEIL (94).

Ce TGI est déjà montré du doigt, pour être un repère d'escrocs, associés à certains juges non moins escrocs du Tribunal de Commerce de la même ville.
Là encore la sacro sainte " INDEPENDANCE DE LA JUSTICE" permet aux représentants des services de justice, d'opérer, confortablement, en toute impunité.

De nombreuses plaintes classées sans suite.
Les morts se suivent, mais cette situation ne choque, apparemment, personne.

Une enquête diligentée par la Garde des Sceaux, devrait démontrer un foutoir indescriptible qui règne au sein de ce haut lieu de la maffia judiciaire.



http://actu.voila.fr/actualites/france/2010/02/18/meurtre-de-la-mere-d-ibrahima-la-famille-met-police-et-justice-en-accusation_497538.html

Deux jours après le meurtre de la mère du petit Ibrahima, la famille de la jeune femme a accusé jeudi la police et la justice d'avoir ignoré plusieurs menaces de mort proférées contre la victime, tandis que le parquet de Créteil a défendu sa "réactivité" dans cette affaire.

Le ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, "a demandé une enquête au procureur général de Paris sur la prise en charge et le suivi des mesures qui avaient été ordonnées contre" l'homme qui a avoué ce crime, a annoncé la Chancellerie.

La famille accuse également la police et la justice de ne pas avoir fait respecter les obligations judiciaires qui visaient le père d'Ibrahima.

"Il avait l'interdiction de résider dans le Val-de-Marne et pourtant tous les jours il venait devant chez mon père, où ma sœur s'était réfugiée, pour la menacer", a encore dit le frère de Tania.

Le procureur a reconnu que le suspect vivait chez ses parents à Fontenay-sous-Bois en violation d'un contrôle judiciaire. Mais "ce point-là ne concerne pas l'affaire du meurtre" et est "antérieure" à la rencontre entre la victime et son ex-compagnon , a-t-il ajouté.